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Jean-Yves Péron

Jean Yves Péron est un talentueux vigneron né et enraciné en Savoie, mais avec l’âme de l’infatigable et curieux voyageur. Biochimiste de formation, à la fin des années 90, il suit l’appel du vin à Bordeaux, où il entreprend une formation en œnologie. Il passe de la théorie à la pratique en faisant ses premiers pas dans la vinification à Cornas, auprès du grand Thierry Allemand, pratiquement une légende de la vallée du Rhône septentrionale. Il travaille ensuite en Alsace, aux côtés de l’iconique naturaliste Bruno Schueller, dans le domaine familial fondé par son père, avant de s’envoler vers des latitudes lointaines : l’Oregon et la Nouvelle-Zélande. Avec un bagage rempli d’expérience, il retourne sur ses terres en installant une première base opérationnelle dans le village de Chevaline, un couple de centaines d’âmes sur les hauteurs alpines de la Montagne du Charbon, à cheval sur la frontière départementale entre la Savoie et la Haute-Savoie, orienté vers le féerique lac d’Annecy. La licence de négociant obtenue en 2011 lui permet de commencer une activité avec deux autres vignerons savoyards, Raphaël Marin et Adrien Dacquin, jusqu’à ce qu’en 2017, il réalise une une nouvelle cave à l’intérieur de une grotte dans les hauteurs rocheuses d’Albertville et lance une collaboration supplémentaire avec les deux vignerons biologiques italiens Paolo Angelino, à Casale Monferrato et Giorgio Barbero, à Asti.

Le vignoble de Jean Yves Péron est fractionné en nombreuses minuscules parcelles qui composent une propriété d’environ 2 hectares, s’étendant sur les magnifiques sols schisteux et exposés au sud. Les pentes sont vertigineuses, avec des altitudes comprises entre 400 et 600 mètres, surplombant l’olympique Albertville et la vallée de l’Isère, qui coule vers le sud-ouest. On y cultive, de la manière la plus naturelle possible et en utilisant des principes biodynamiques, les variétés autochtones et les plus représentatives du territoire : Mondeuse et Jacquère, accompagnées des plus rares Persan, Bergeron et Altesse, dont certaines proviennent de vignes âgées de 120 ans. Les travaux se font obligatoirement à la main, avec des récoltes plus similaires à des escalades qu’à de simples vendanges.

La cave de Jean Yves Péron se trouve pratiquement contiguë à ses propres vignes et les Les vinifications poursuivent l’idée de non-intervention appliquée sur le terrain : fermentations spontanées et sans contrôle de température, évitement de l’utilisation de sulfites, des filtrations, clarifications et stabilisations. Les rouges sont généralement réalisés par macération carbonique, tandis que de longues macérations sont réservées aux raisins blancs. Les affinements utilisent souvent des fûts de bois usagés ou même des amphores et les étiquettes indiquent normalement le nom de la parcelle ou du lieu-dit d’origine.

Jean Yves Péron est un talentueux vigneron né et enraciné en Savoie, mais avec l’âme de l’infatigable et curieux voyageur. Biochimiste de formation, à la fin des années 90, il suit l’appel du vin à Bordeaux, où il entreprend une formation en œnologie. Il passe de la théorie à la pratique en faisant ses premiers pas dans la vinification à Cornas, auprès du grand Thierry Allemand, pratiquement une légende de la vallée du Rhône septentrionale. Il travaille ensuite en Alsace, aux côtés de l’iconique naturaliste Bruno Schueller, dans le domaine familial fondé par son père, avant de s’envoler vers des latitudes lointaines : l’Oregon et la Nouvelle-Zélande. Avec un bagage rempli d’expérience, il retourne sur ses terres en installant une première base opérationnelle dans le village de Chevaline, un couple de centaines d’âmes sur les hauteurs alpines de la Montagne du Charbon, à cheval sur la frontière départementale entre la Savoie et la Haute-Savoie, orienté vers le féerique lac d’Annecy. La licence de négociant obtenue en 2011 lui permet de commencer une activité avec deux autres vignerons savoyards, Raphaël Marin et Adrien Dacquin, jusqu’à ce qu’en 2017, il réalise une une nouvelle cave à l’intérieur de une grotte dans les hauteurs rocheuses d’Albertville et lance une collaboration supplémentaire avec les deux vignerons biologiques italiens Paolo Angelino, à Casale Monferrato et Giorgio Barbero, à Asti.

Le vignoble de Jean Yves Péron est fractionné en nombreuses minuscules parcelles qui composent une propriété d’environ 2 hectares, s’étendant sur les magnifiques sols schisteux et exposés au sud. Les pentes sont vertigineuses, avec des altitudes comprises entre 400 et 600 mètres, surplombant l’olympique Albertville et la vallée de l’Isère, qui coule vers le sud-ouest. On y cultive, de la manière la plus naturelle possible et en utilisant des principes biodynamiques, les variétés autochtones et les plus représentatives du territoire : Mondeuse et Jacquère, accompagnées des plus rares Persan, Bergeron et Altesse, dont certaines proviennent de vignes âgées de 120 ans. Les travaux se font obligatoirement à la main, avec des récoltes plus similaires à des escalades qu’à de simples vendanges.

La cave de Jean Yves Péron se trouve pratiquement contiguë à ses propres vignes et les Les vinifications poursuivent l’idée de non-intervention appliquée sur le terrain : fermentations spontanées et sans contrôle de température, évitement de l’utilisation de sulfites, des filtrations, clarifications et stabilisations. Les rouges sont généralement réalisés par macération carbonique, tandis que de longues macérations sont réservées aux raisins blancs. Les affinements utilisent souvent des fûts de bois usagés ou même des amphores et les étiquettes indiquent normalement le nom de la parcelle ou du lieu-dit d’origine.

Jean-Yves Péron
La viticulture alpine savoyarde et les collaborations créatives dans le sillage de l'agriculture biologique