Chartreuse
Chartreuse est une entreprise monastique, c'est-à-dire que tout le processus de production des précieux liqueurs est réalisé sous la supervision des moines. Tous les revenus provenant de la vente des bouteilles dans le monde sont reversés à l'ordre via la société commerciale Chartreuse Diffusion et utilisés pour l'entretien des monastères sur tout le territoire français. Aujourd'hui, les bars à cocktails les plus célèbres au monde utilisent les créations des pères chartreux pour élaborer leurs mélanges, leur reconnaissant ainsi un savoir-faire unique et une qualité artisanale qui les a propulsés sur le podium des Top Trend Liquors les plus importants au monde. Pourtant, l'histoire des distillats est une matière d'origines lointaines, remontant au moment où les connaissances arabes arrivent à l'École de Salerne, fondée en 1100 : les premiers remèdes créés à des fins médicales révèlent des méthodes de production très similaires aux actuelles et ce sera le franciscain Giovanni di Rupescissa qui utilisera pour la première fois le mot élixir, pour décrire un "remède à toutes les maladies, qui permet de prolonger la vie".
La La Grande Chartreuse représente la maison mère de l'ordre monastique des Chartreux, fondée en 1084 par le moine Bruno de Cologne dans le territoire isolé des Alpes surplombant la vallée de l'Isère, à une altitude frôlant les 1 300 mètres. Des siècles plus tard, en 1605, un groupe de moines résidant à Paris reçoit du maréchal d'Estrées un manuscrit contenant la recette d'un élixir de longue vie, qui s'avère cependant trop compliquée pour être réalisée. Il faudra attendre plus d'un siècle et le déplacement de la communauté vers le complexe en montagne pour assister à la naissance en 1737 de l'Élixir Végétal de la Grande-Chartreuse, première expérience de distillation dont la diffusion ne dépassa pas les frontières locales de Grenoble et Chambéry. Ce n'est qu'en 1764 que la Chartreuse Verte verra le jour, à l'époque en réalité désignée comme liqueur de santé. La production actuelle voit les moines s'engager près de la ville de Voiron, à quelques kilomètres en aval de la maison mère, sur les pentes occidentales de ce secteur des Alpes.
Chartreuse est encore aujourd'hui réalisée à travers un procédé particulièrement complexe et la gestion des herbes prévues par la recette reste encore un secret : en effet, une phase de la production nécessite la participation de seulement deux moines. La gamme comprend actuellement diverses étiquettes, relatives à des distillats et des liqueurs d'infusion. Les caves fascinantes sont peuplées de centenaires alambics en cuivre étamé et les affinements, un unicum en ce qui concerne le monde des liqueurs, se prolongent pendant plusieurs années dans des fûts de chêne.
Chartreuse est une entreprise monastique, c'est-à-dire que tout le processus de production des précieux liqueurs est réalisé sous la supervision des moines. Tous les revenus provenant de la vente des bouteilles dans le monde sont reversés à l'ordre via la société commerciale Chartreuse Diffusion et utilisés pour l'entretien des monastères sur tout le territoire français. Aujourd'hui, les bars à cocktails les plus célèbres au monde utilisent les créations des pères chartreux pour élaborer leurs mélanges, leur reconnaissant ainsi un savoir-faire unique et une qualité artisanale qui les a propulsés sur le podium des Top Trend Liquors les plus importants au monde. Pourtant, l'histoire des distillats est une matière d'origines lointaines, remontant au moment où les connaissances arabes arrivent à l'École de Salerne, fondée en 1100 : les premiers remèdes créés à des fins médicales révèlent des méthodes de production très similaires aux actuelles et ce sera le franciscain Giovanni di Rupescissa qui utilisera pour la première fois le mot élixir, pour décrire un "remède à toutes les maladies, qui permet de prolonger la vie".
La La Grande Chartreuse représente la maison mère de l'ordre monastique des Chartreux, fondée en 1084 par le moine Bruno de Cologne dans le territoire isolé des Alpes surplombant la vallée de l'Isère, à une altitude frôlant les 1 300 mètres. Des siècles plus tard, en 1605, un groupe de moines résidant à Paris reçoit du maréchal d'Estrées un manuscrit contenant la recette d'un élixir de longue vie, qui s'avère cependant trop compliquée pour être réalisée. Il faudra attendre plus d'un siècle et le déplacement de la communauté vers le complexe en montagne pour assister à la naissance en 1737 de l'Élixir Végétal de la Grande-Chartreuse, première expérience de distillation dont la diffusion ne dépassa pas les frontières locales de Grenoble et Chambéry. Ce n'est qu'en 1764 que la Chartreuse Verte verra le jour, à l'époque en réalité désignée comme liqueur de santé. La production actuelle voit les moines s'engager près de la ville de Voiron, à quelques kilomètres en aval de la maison mère, sur les pentes occidentales de ce secteur des Alpes.
Chartreuse est encore aujourd'hui réalisée à travers un procédé particulièrement complexe et la gestion des herbes prévues par la recette reste encore un secret : en effet, une phase de la production nécessite la participation de seulement deux moines. La gamme comprend actuellement diverses étiquettes, relatives à des distillats et des liqueurs d'infusion. Les caves fascinantes sont peuplées de centenaires alambics en cuivre étamé et les affinements, un unicum en ce qui concerne le monde des liqueurs, se prolongent pendant plusieurs années dans des fûts de chêne.





